En Société

Retour à la case prison pour la businesswoman Hind El Achchabi ?

Alors qu’elle annonçait son grand retour il y a quelques semaines dans les colonnes du journal français Libération, Hind El Achchabi aurait été interpellée cet après-midi pour émission d’un chèque sans provision, selon des médias de la place qui citent des sources policières. Bien que certaines sources médiatiques avancent des accusations de faux et usage de faux et un chèque sans provision impliquant une somme pharaonique de 42 millions de dirhams, il est encore prématuré pour s’avancer sur cette voie.

Sortie de prison le 10 août 2018 où elle avait été incarcérée deux années durant pour adultère, c’est une nouvelle affaire qui vient porter un coup dur à la businesswoman qui venait d’annoncer son retour sur le devant de la scène médiatique.

Au quotidien français venu la rencontrer au Royal Mansour où elle séjournait à Marrakech, en décembre, la femme d’affaires avait en effet annoncé le retour dans les kiosques de son précédent magazine féminin, Illy.

« Pour prolonger son combat, Hind el Achchabi, qui refuse de s’ériger en «victime», compte relancer en 2019 son magazine féminin Illi («ma fille», en berbère), disparu des radars pendant sa détention, avec une version arabe pour s’adresser aux femmes de toutes les couches sociales. » nous apprenait alors la publication française qui revenait dans son article sur l’affaire sordide qui a mené cette femme en prison.

 

A lire aussi : Après deux ans de prison, Hind El Achchabi de retour dans la presse marocaine

 

Retour sur une affaire sordide

 

Condamnée en Août 2016 pour adultère, Hind El Achchabi, mère de trois enfants purgera une peine de deux ans ferme à la prison de Salé.

Une affaire complexe qui implique Sadiq Marafi, ambassadeur kowéitien en poste à cette époque à Vienne, marié sous le rite Chiite à Hind El Achchabi de mars 2013 à août 2014, date à laquelle elle demande le divorce.

Une demande qu’elle considère actée contrairement à son époux. En réalité, ni le divorce ni le mariage ne sont officiels. Après leur séparation, elle poursuit son bonhomme de chemin et refait sa vie avec Mohsine Karim-Bennani, hommes d’affaires marocain. Une seconde union qui ne sera pas du goût du premier mari qui décide de porter plainte dans un commissariat marocain.

La justice marocaine ne reconnaîtra pas in fine son divorce et par conséquent son deuxième mariage, et la condamnera à deux ans de prison pour adultère, alors même qu’elle vient d’accoucher de sa fille.

Aujourd’hui légalement divorcée, la femme d’affaires a été libérée de prison en août 2018.

 

 

 

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